
La nouvelle étude de Lightspeed révèle que 91 % des Français accordent une importance primordiale à l’attention personnalisée du personnel, tandis que 58 % restent sceptiques à l’égard des outils d’intelligence artificielle en restauration.
PARIS, 8 juin 2026 – Lightspeed Commerce Inc. (NYSE : LSPD) (TSX : LSPD) (« Lightspeed » ou la « Société ») publie les résultats d’une nouvelle étude sur les attentes et comportements des consommateurs français en matière de restauration. Cette enquête révèle une réalité nuancée : si les Français restent profondément attachés aux interactions humaines et à la qualité de l’assiette, leurs exigences en matière d’expérience globale n’ont jamais été aussi élevées.
Le contact humain, pilier incontournable de l’expérience client
Dans un contexte de montée en puissance des technologies, les Français réaffirment leur attachement aux relations humaines en restauration. 91 % des sondés déclarent que l’attention personnalisée du personnel joue un rôle déterminant dans leur expérience, et 75 % citent l’amabilité du personnel comme un facteur tout aussi essentiel à égalité avec une bonne coordination entre cuisine et salle. 38 % des Français accordent également une importance particulière à la fluidité du service .
La confiance accordée au personnel se manifeste également dans les choix de consommation : 80 % des Français s’appuient sur les recommandations du personnel, et 65 % fondent régulièrement leurs décisions sur les conseils concernant les plats, les boissons et les offres du moment.
Qu’est-ce que les Français retiennent avant tout d’une expérience inoubliable ? La qualité des plats (71 %), suivie de l’atmosphère du restaurant (52 %).
Derrière l’adoption de l’IA, une fracture discrète : celle des générations.
Sur la question des outils basés sur l’intelligence artificielle – chatbots pour les réservations, recommandations personnalisées, commande vocale – les Français affichent une prudence marquée : 58 % ne s’y déclarent pas intéressés, et 33 % expriment une préférence explicite pour le contact humain.
L’écart entre générations est particulièrement marqué :
- 62 % des 18-24 ans et 59 % des 25-34 ans se déclarent favorables à l’intégration de l’IA en restauration ;
- À l’inverse, 61 % des 55-64 ans et 75 % des plus de 65 ans y restent réticents, voire franchement opposés.
Des attentes croissantes en matière d’expérience et d’espace
Les attentes des Français en restauration vont au-delà de l’assiette. Plus d’un quart d’entre eux estiment que certains restaurants devraient proposer des espaces ou des expériences réservés aux adultes – qu’il s’agisse d’une ambiance romantique (38 %) ou d’une section dédiée au sein de l’établissement (31 %).
Sur la question de la carte, les opinions se divisent : 43 % des Français accordent de l’importance aux ingrédients aux bienfaits spécifiques pour la santé (riches en protéines, en fibres, bons pour la flore intestinale), contre 46 % qui n’y accordent pas de valeur particulière. La tendance est similaire pour les menus à tarif réduit à certaines heures : 44 % y seraient favorables, tandis que 33 % estiment qu’aucun menu spécifique ne serait nécessaire.
Le pourboire : une pratique généralisée, fondée sur le mérite
81 % des Français laissent un pourboire en général. Pour 51 % d’entre eux, cette décision repose avant tout sur la qualité du service, sa fluidité et l’expérience globale. La position est sans appel concernant les restaurants en libre-service : 73 % ne considèrent pas le pourboire comme nécessaire, et 61 % estiment qu’il ne se justifie qu’en cas de service personnalisé.
Méthodologie
Lightspeed a initié cette enquête auprès des consommateurs entre mars et avril 2026, en partenariat avec le prestataire de sondage tiers Censuswide. 1 000 réponses ont été collectées en France. Les répondants devaient être âgés de 18 ans ou plus et avoir déjeuné ou dîné dans un restaurant avec service à table au cours des six derniers mois. Toutes les réponses ont été collectées de manière anonyme et ont fait l’objet d’une vérification de la qualité afin de garantir une marge d’erreur raisonnable.